Ce sont de petits propriétaires en bord de mer. Ne pas être ostréiculteur dans cette petite région côtière était assurément déjà une exception.
Elie LARDY
Elie LARDY (né le 16 avril 1870 à St Just, décédé le 14 aout 1938 à Bourcefranc) est boulanger et achète une maison en ville, sur 17 ares, le 1er avril 1924, pour la somme de 4172 Francs. J’ai l’acte d’achat à un certain Mr Pontramon. J’ignore où était cette maison. J’ai longtemps cru qu’il s’agissait de la maison du 48 rue Jean Jaurès, mais à tort. Elie Lardy fut boulanger de son état et exerça à Bourcefranc en centre ville.
Madeleine Augustine PATTEDOIE
Madeleine Augustine PATTEDOIE née le 3 octobre 1876, et décéde le 14 avril 1952, elle hérite de la maison du 18 rue Jean Jaurès à Bourcefranc de ses parents
Le couple Lardy a 2 filles : Lucie Augustine (née le 11 mai 1895) et Léonie Suzanne (née le 17 mars 1894) et 2 garçons. Un fils décède à l'âge d'un an, l'autre fils d’Elie Lardy porte le même prénom. Elie Augustin Lardit, il est né le 3 juillet 1903 à Bourcefranc et décédé le 5 mars 1934 à Bourcefranc, à l’âge de 31 ans. Je crois me souvenir que ce serait lui qui fit un procès pour obtenir enfin le droit légal d’être le fils Lardit de son père Lardy.
Probablement Elie Lardit avec ses 4 enfants
Le couple Lardy exploite aussi quelques petites terres aux alentours de Bourcefranc, des vignes. Je n’ai pas trouvé d’acte de vente (à l’exception de la petite « motte »), le couple n’en était donc probablement pas propriétaire. On fait donc les vendanges et toute la (bien petite) production passe par le chais du 48 rue Jean Jaurès. J’ai vécu la période finale de cette production quand j’étais très jeune : la charrette à cheval qui amène le raisin déjà foulé depuis la vigne (par les pieds de 2 ou 3 vendangeurs, dans la cuve), le pressoir à vis, la cuve où bouillait le vin (attention à l’asphyxie par le CO²), la petite cuve en béton dans le sol où l’on puisait le jus pressé pour le mettre dans les tonneaux, la rangée de tonneaux en bois cerclé, le tube en caoutchouc rouge qui permettait d’aspirer à la bouche directement dans un tonneau, ou de tirer dans une bouteille, etc. Le vin ne vaut pas grand-chose, il faut le boire dans l’année. Avec les « rapes » (peau, pépins, queues) on fait parfois de la piquette.
A Bourcefranc devant la treille
de gauche à droite
Henri jeune homme
Marthe Léonie Pattedoie, son arrière grand-mère
André Massé, grand père
Lucie Massé, mère
Augustine Lardit, grand-mère
Probablement Barthélémy Pattedoie
Léonie Lainé, tante et sœur de Lucie
Une tante du côté Lainé, ou la belle mère de Léonie ??
de gauche à droite :
Devant la treille
Augustine Lardit, née Pattedoie
Elie Lardit, son mari
Marthe Léonie Pattedoie, mère d’Augustine
André Massé, père de Flavien Massé
La maison du 48 rue Jean Jaurès à Bourcefranc est donnée en partage par Mme veuve Lardy le 27 novembre 1938 à ses deux filles (l’orthographe change alors bizarrement de Lardy à Lardit…). Deux lots de valeurs identiques sont alors constitués par le notaire, puis tirés au sort entre les 2 sœurs. C’est Lucie qui hérite de la maison, et Léonie du terrain et de la boulangerie.
Voici une photo de famille prise lors du mariage de Jean Lainé, en été 1942, où l’on voit 5 générations vivantes:
- Moi, bébé
- Dans les bras de ma tri aïeule « Angèle » Pattedoie, la mère d’Augustine, donc l’arrière grand-mère d’Henri. Elle mourra à 92 ans, âge considérable pour l’époque, j’avais 6 ans, je me souviens d’elle. Tout le monde l’appelait « Angèle », je ne sais pas pourquoi, mais, en fait, son prénom d’état civil était Marthe Léonie. Je viens de le découvrir 60 ans après….
Puis de droite à gauche :
- Ma mère Gisèle (C’est Henri qui aurait du figurer, mais on a choisi les femmes…)
- Lucie, la mère d’Henri
- Augustine, dite, « Titine », la mère de Lucie
- Moi, bébé
- Dans les bras de ma tri aïeule « Angèle » Pattedoie, la mère d’Augustine, donc l’arrière grand-mère d’Henri. Elle mourra à 92 ans, âge considérable pour l’époque, j’avais 6 ans, je me souviens d’elle. Tout le monde l’appelait « Angèle », je ne sais pas pourquoi, mais, en fait, son prénom d’état civil était Marthe Léonie. Je viens de le découvrir 60 ans après….
Puis de droite à gauche :
- Ma mère Gisèle (C’est Henri qui aurait du figurer, mais on a choisi les femmes…)
- Lucie, la mère d’Henri
- Augustine, dite, « Titine », la mère de Lucie










